Titre : La passion de la route. - Peugeot 505 GTI
Signature : Havas Conseil
Année : 1984
Description : Lorsqu’elle arrive sur le marché en 1984, la Peugeot 505 GTI marque un tournant dans la stratégie de la marque. Après avoir imposé sa grande berline comme un modèle de confort, d’endurance et de tenue de route, Peugeot cherche ici à lui donner une nouvelle image : plus nerveuse, plus moderne, plus statutaire aussi. La GTI reprend les bases d’un modèle déjà abouti, mais les projette vers une lecture plus dynamique de la berline familiale. Une manière pour le constructeur de répondre à une demande croissante : celle d’un véhicule capable de concilier sobriété et tempérament, sans compromis.
La publicité imaginée pour l’accompagner traduit clairement cette volonté, avec une mise en scène épurée et concentrée sur l’essentiel. La voiture est seule, arrêtée à un feu, sur une route sans décor identifiable. L’environnement est neutre, presque abstrait. Le moteur monte dans les tours, la tension est palpable. Le feu passe au vert… mais le spot s’interrompt à cet instant précis. Le message est clair : inutile d’en montrer plus, la voiture parle d’elle-même. Ce choix de coupure brutale agit comme une ponctuation, laissant au spectateur le soin d’imaginer la suite.
Visuellement, le film joue sur les lignes et les volumes. Certains plans déforment légèrement la silhouette du véhicule, accentuant ses proportions et suggérant la vitesse. Ce traitement donne à la 505 GTI une présence presque sculptée. La lumière, les cadrages et le rythme participent à une direction artistique sobre, tendue, entièrement dédiée à la mise en valeur de la machine.
La publicité imaginée pour l’accompagner traduit clairement cette volonté, avec une mise en scène épurée et concentrée sur l’essentiel. La voiture est seule, arrêtée à un feu, sur une route sans décor identifiable. L’environnement est neutre, presque abstrait. Le moteur monte dans les tours, la tension est palpable. Le feu passe au vert… mais le spot s’interrompt à cet instant précis. Le message est clair : inutile d’en montrer plus, la voiture parle d’elle-même. Ce choix de coupure brutale agit comme une ponctuation, laissant au spectateur le soin d’imaginer la suite.
Visuellement, le film joue sur les lignes et les volumes. Certains plans déforment légèrement la silhouette du véhicule, accentuant ses proportions et suggérant la vitesse. Ce traitement donne à la 505 GTI une présence presque sculptée. La lumière, les cadrages et le rythme participent à une direction artistique sobre, tendue, entièrement dédiée à la mise en valeur de la machine.