Titre : "Tous les rêves qu'on a dans la tête tiennent maintenant dans une voiture". - Citroën Xantia Break
Signature : EURO RSCG
Année : 1995
Description : Lorsque Citroën présente la Xantia Break, la marque ne mise pas sur la performance brute ou l'agressivité commerciale. Cette familiale incarne l'approche française : un break spacieux, confortable, qui assume pleinement sa vocation pratique. La Xantia Break s'inscrit dans une lignée qui a toujours privilégié l'ingéniosité et le confort. Avec cette campagne, Citroën défend une vision singulière : la voiture n'est plus un simple objet technique, mais un espace où se concrétisent les aspirations personnelles.
L'affiche principale joue sur un renversement visuel marqué. À gauche, un visage féminin aux yeux clos, baigné de lumière bleutée, presque irréelle. Le flou, les dominantes froides et le grain doux créent une sensation de flottement. On est dans le registre du rêve, de l'inconscient. À droite, la Xantia Break apparaît ultra nette sur fond blanc, détourée avec précision. Aucun décor superflu. La lumière neutre et l'ombre maîtrisée renforcent cette dimension rationnelle. La rencontre des deux univers forme le message central : le rêve rencontre le réel, l'émotion trouve son incarnation concrète.
D'autres visuels misent davantage sur la narration écrite. L'un d'eux interpelle directement le lecteur : « Vous avez demandé à votre fille ce qu'elle emporterait si elle partait sur une île déserte. Elle a répondu, son vélo. » Cette anecdote révèle l'attachement affectif aux objets du quotidien et positionne subtilement la Xantia Break comme la seule capable d'embarquer ce qui compte vraiment.
La typographie reste élégante et éditoriale, avec un interlignage généreux qui donne de la respiration. La phrase centrale est traitée comme une citation : « Tous les rêves qu'on a dans la tête tiennent maintenant dans une voiture. » Pas de slogan agressif, mais une affirmation posée. La composition respire, structure l'espace par une fine ligne horizontale et fait confiance au lecteur. C'est une publicité intelligente, émotionnelle, qui valorise l'usage et l'aspiration personnelle plutôt que la démonstration technique.
L'affiche principale joue sur un renversement visuel marqué. À gauche, un visage féminin aux yeux clos, baigné de lumière bleutée, presque irréelle. Le flou, les dominantes froides et le grain doux créent une sensation de flottement. On est dans le registre du rêve, de l'inconscient. À droite, la Xantia Break apparaît ultra nette sur fond blanc, détourée avec précision. Aucun décor superflu. La lumière neutre et l'ombre maîtrisée renforcent cette dimension rationnelle. La rencontre des deux univers forme le message central : le rêve rencontre le réel, l'émotion trouve son incarnation concrète.
D'autres visuels misent davantage sur la narration écrite. L'un d'eux interpelle directement le lecteur : « Vous avez demandé à votre fille ce qu'elle emporterait si elle partait sur une île déserte. Elle a répondu, son vélo. » Cette anecdote révèle l'attachement affectif aux objets du quotidien et positionne subtilement la Xantia Break comme la seule capable d'embarquer ce qui compte vraiment.
La typographie reste élégante et éditoriale, avec un interlignage généreux qui donne de la respiration. La phrase centrale est traitée comme une citation : « Tous les rêves qu'on a dans la tête tiennent maintenant dans une voiture. » Pas de slogan agressif, mais une affirmation posée. La composition respire, structure l'espace par une fine ligne horizontale et fait confiance au lecteur. C'est une publicité intelligente, émotionnelle, qui valorise l'usage et l'aspiration personnelle plutôt que la démonstration technique.