
Titre : L'anti Tapecul. Rikiki. Train-train. Goinfre. - Citroën GS
Signature : RSCG
Année : 1978
Description : Retour sur une affiche emblématique déjà évoquée ici : "L’anti-tape-cul". À l’époque, nous n’avions pas dévoilé toute la campagne qui entourait ce slogan mémorable. Revenons donc à la Citroën GS, cette berline de milieu de gamme lancée dans l’esprit de la DS. Moderne, élégante et dotée d’une technologie avancée, elle se voulait "une grande" dans un format accessible.
Citroën traverse donc une période de remise en question. La marque doit innover, non seulement dans ses modèles, mais aussi dans sa communication. Les publicités traditionnelles deviennent obsolètes, et il faut rompre avec les images jugées trop sages. Jacques Séguéla entre en scène en 1978, bien décidé à transformer cette inertie. Avec des campagnes comme celle de "L’anti-tape-cul", il impose une rupture. D’abord critiqué, Séguéla convainc les dirigeants, notamment après avoir défendu sa vision face à un président prêt à lui retirer le budget. Résultat : ses campagnes remportent l’adhésion et plusieurs prix, marquant un tournant pour Citroën.
L’idée derrière ces visuels était simple : s’adresser directement aux conducteurs avec des messages percutants et accessibles. Chaque slogan, malin et ludique, détourne des problématiques communes liées à l’automobile pour mettre en avant les atouts de la GS. La typographie imposante, en majuscules, affirme le caractère des messages, tandis que les modèles s’affichent dans des couleurs vives comme le bleu, le rouge ou le vert. Le fond blanc, sobre et lumineux, met en valeur chaque véhicule et attire l’attention immédiatement.
En jouant sur un ton direct et une approche différente, cette série s’inscrit dans l’héritage publicitaire de Citroën. Elle incarne un parfait équilibre entre modernité et mise en avant des avantages produit, tout en rompant avec les conventions du marché automobile de l’époque.
Citroën traverse donc une période de remise en question. La marque doit innover, non seulement dans ses modèles, mais aussi dans sa communication. Les publicités traditionnelles deviennent obsolètes, et il faut rompre avec les images jugées trop sages. Jacques Séguéla entre en scène en 1978, bien décidé à transformer cette inertie. Avec des campagnes comme celle de "L’anti-tape-cul", il impose une rupture. D’abord critiqué, Séguéla convainc les dirigeants, notamment après avoir défendu sa vision face à un président prêt à lui retirer le budget. Résultat : ses campagnes remportent l’adhésion et plusieurs prix, marquant un tournant pour Citroën.
L’idée derrière ces visuels était simple : s’adresser directement aux conducteurs avec des messages percutants et accessibles. Chaque slogan, malin et ludique, détourne des problématiques communes liées à l’automobile pour mettre en avant les atouts de la GS. La typographie imposante, en majuscules, affirme le caractère des messages, tandis que les modèles s’affichent dans des couleurs vives comme le bleu, le rouge ou le vert. Le fond blanc, sobre et lumineux, met en valeur chaque véhicule et attire l’attention immédiatement.
En jouant sur un ton direct et une approche différente, cette série s’inscrit dans l’héritage publicitaire de Citroën. Elle incarne un parfait équilibre entre modernité et mise en avant des avantages produit, tout en rompant avec les conventions du marché automobile de l’époque.

